"Le Voyage musical de Galliko Manggès"
Annexe 2 bis


Introduction
Le projet
Trame du spectacle
Composition de l'équipe
Extraits musicaux  du spectacle
Annexe 1
Annexe 2
Glossaire musical
Tarifs

 

En Grèce, la plupart du temps une seule personne se met en valeur en dansant. Tout d’abord, il existe plusieurs danses où une personne danse et les autres peuvent participer seulement pour l’exécution de quelques figures. Il y a une danse, le zeimbekiko, qui actuellement est très répandue mais à l’époque se dansait par les hommes seulement et surtout des marins du Pirée.

Après, la danse du ventre est traditionnellement dansée par les femmes et est aussi une danse individuelle que les hommes simplement apprécient. C’est une danse qui prouve nos influences orientales.

Ces deux danses sont très sensuelles, une façon de se détacher des autres, de se faire remarquer. C’est à ce moment que le jeu de la "drague" commence tout en dansant et en évitant toute conversation ennuyeuse.

Finalement, le hasapiko, plus connu par les occidentaux comme "le syrtaki", qui à l’origine se dansait par les bouchers. C’est une danse difficile car elle a beaucoup de figures. À la différence des autres danses, elle est dansée normalement par 3 personnes. Dans le même contexte que le hasapiko, le hasaposerviko est aussi dansé par plusieurs personnes. Le syrtaki, alors, est une invention du film "Zorbas le grec" qui associe ces deux danses dans un morceau de musique.


"En Grèce, on est très fier de notre musique. L’exemple du concours de chanson d’Eurovision est frappant car, les grecs arrivent toujours derniers. On constate que les pays gagnent souvent avec des chansons "universelles". Par exemple, la chanson bretonne, que la France a présenté une fois, a très mal fonctionné alors que plusieurs fois dans le passé la France a gagné le concours.

Donc, l’Europe est négative aux sons traditionnels de chaque pays. Les grecs, même conscients de cette attitude, ne sont pas prêts à changer. Ils pourraient très bien présenter au concours une chanson plus "universelle", mais ils ne le font pas. On peut même conclure qu’ils ne s’intéressent pas à gagner mais qu’ils persistent à vouloir faire passer leur différence culturelle.

Actuellement, on assiste à un progrès et une ouverture d’esprit dans les pays occidentaux. La montée du "rai" dans le hit-parade français montre que les gens sont prêts à entendre un son nouveau. En Allemagne, en l’Europe, Tarkan a pu imposer un style différent. Pourquoi pas les artistes grecs?" (Maria Delli)

V.P. Séminaires & Conférences ELSA Aix


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